Traduction

Faire des économies grâce à la post-édition

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Faire des économies grâce à la Post-Édition

de RAMONA

La post-édition : une introduction

Le domaine de la traduction évolue constamment. Ce n’est pas que depuis hier que les outils de traduction tels que GoogleTranslate ou Deepl se répandent. Et étonnement, ils représentent une concurrence réelle pour les traducteurs. Suite à ce développement, un nouveau terme s’est établi : la MTPE (MTPE signifie Machine Translation Post Editing : les traductions automatiques qui sont ensuite vérifiées et corrigées par des traducteurs humains). Car malgré tout ce progrès technique, il est toujours nécessaire qu’un traducteur humain corrige ces textes et qu’il leur donne „une âme humaine“.



La post-édition ou la relecture ?

Quelle est donc la différence entre une relecture traditionnelle et une post-édition ?

En effet, l’erreur est humaine et il est tout à fait normal qu’on fasse des erreurs lors de la rédaction – celles-ci peuvent facilement être corrigées lors d’une relecture. En revanche, dans les textes rédigés par un humain, les erreurs sémantiques sont très rares – contrairement aux traductions automatiques. GoogleTranslate, par exemple, traduit „hospitable policies“ (= les politiques propices) par „politiques hospitalières“ – ce qui est une traduction littérale pas du tout adaptée. La juxtaposition de mots ne constitue pas une phrase.

En outre, un outil de traduction est plus susceptible de faire des erreurs de syntaxe qu’un traducteur humain. Cependant, vous ne trouverez rarement des fautes de frappe ou d’orthographe dans une traduction automatique.

La post-édition ou la traduction ?

La post-édition n’est pas une traduction. Pourtant, elle nécessite d’excellentes connaissances des langues sources et cibles ainsi que du sujet de la traduction. Comme lors de la relecture traditionnelle, le post-éditeur doit vérifier la cohérence, le style et la terminologie du texte.

Mais la tâche primordiale lors de la post-édition est la vérification de la syntaxe : en général, un outil de traduction imite la syntaxe du texte original, ce qui peut changer l’accentuation des constituants d’une phrase et ainsi changer leur importance.

Faites-moi confiance quand je vous dis que chaque „vraie“ traduction est supérieure à une traduction automatique. Même si j’accorde une certaine raison d’être au modèle „Traduction automatique + post-édition„.

Pour des quantités importantes de texte (comme dans des catalogues, les descriptions du produit etc.) qui doivent être mises à jour/échangées régulièrement ou pour les textes qui ne doivent transmettre que des informations et pas de messages culturels, la combinaison de traduction automatique et de post-édition peut suffire.

Et le coût ?

A première vue, vous ferez des économies grâce à la post-édition. Mais elle peut avoir un effet de boomerang : Parfois la qualité d’une traduction automatique est si mauvaise qu’un traducteur qualifié doit refaire une traduction.

Telle que la traduction, la post-édition impose des connaissances linguistiques irréprochables, une grande capacité de concentration, une sensibilité stylistique et des compétences techniques.

Finalement, le coût final d’une post-édition dépend de la qualité de la traduction automatique. C’est pourquoi mes tarifs de post-édition ne se basent pas sur le nombre de mots mais sur le temps consacré. Vous souhaitez obtenir un devis à titre indicatif ? Envoyez-moi le texte entier afin que je puisse l’évaluer et estimer le temps nécessaire pour la post-édition.

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